Salle des Bernardines au Covet Lundi 24/02

Publié le par Eric WILKOWSKY pour Chambéry CAP A GAUCHE

Salle des Bernardines au Covet Lundi 24/02

Le débat se porte notamment sur la question la participation des citoyens.

Une habitante rappelle qu'au moment de la construction des immeubles du Covet, le Conseil de quartier avait demandé qu'il ait la création d'un parc de jeux près des HLM.

Ce vœu n'a pas été pris en compte par la municipalité alors qu'il faisait l'objet d'un fort consensus.

Les conseils de quartier ont fait leur chemin ; pour « Cap à gauche », il est nécessaire aujourd'hui d'aller plus loin sur la place des citoyens, dans les décisions importantes sur les grands travaux, comme dans la gestion du quotidien.

Les référendums d'initiatives populaires, les budgets participatifs, le tirage au sort des citoyens, etc..., sont des moyens de remettre les chambériens au cœur des décisions les concernant.

Ensuite est abordé le taux d'endettement de la ville, est-il trop élevé pour nos capacités financières ?.

Il est rappelé que :

  • il y a de la « dette utile », qui permet de financer des investissement utiles et créateurs d'emplois,
  • le montant de l'endettement doit être mis en relation avec sa capacité à rembourser. Chambéry n'est pas en difficulté au regard de la hauteur de son actif (le patrimoine chambérien est particulièrement élevé),
  • certaines communes ont un taux d'imposition très bas. Elles ont fait le choix de ne pas créer de services publics, soit de tout déléguer au privé. Dans ce cas c'est l'usager qui paye le prix fort,
  • les emprunts toxiques représentent 6% de la dette chambérienne (à surveiller en relativisant la hauteur du problème),
  • la reprise en gestion municipale de services aujourd'hui délégués au privé, (cuisine centrale, …) permettrait de réinjecter dans le budget municipal les bénéfices versés aux actionnaires.

Le débat se prolonge autour d'un pot convivial en souhaitant que les citoyens soient mieux informés sur ces questions majeures, même si les questions budgétaires sont complexes et parfois rébarbatives.

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