Bilan de rentrée de la municipalité de droite : c'est la flambée des prix !

Publié le par Chambéry CAP A GAUCHE

Bilan de rentrée de la municipalité de droite : c'est la flambée des prix !

Communiqué de Chambéry Cap A Gauche

  • 0,5% de hausse du coût de la vie ... et 6% d'augmentation de la taxe foncière,
  • Augmentation des tarifs des services publics locaux,
  • Fin de la gratuité des activités périscolaires,
  • Baisse de 23% en moyenne des subventions aux associations,
  • Chute de 20% de l'investissement municipal.
En automne tombent les feuilles... des arbres... et les feuilles d'impôts locaux avec 6% de hausse de la taxe foncière et ce n'est que la mise en bouche avant la taxe d'habitation (jusqu'à 25% d'augmentation pour un certain nombre de foyers).
Il n'aura guère fallu qu'un an à la majorité municipale (si prompte à hurler contre le matraquage fiscal au niveau national) pour faire le choix de taxer lourdement les chambériens.
Chambéry serait, paraît-il, de tous les records ?
  • Record de l'endettement avec un stock de dette de 121 millions dont la contrepartie est un patrimoine municipal important évalué comptablement à 536 millions d'euros et bien plus en valeur du marché immobilier.
  • Record de la fiscalité locale ? Presque ! Chambéry n'est "que" la deuxième ville de France de plus de 50 000 habitants pour la hausse des impôts locaux entre 2014 et 2015 ; la preuve par la taxe foncière 2015 !

Et cette hausse n'est pas circonscrite aux impôts locaux. Elle s'accompagne du choix de l'augmentation généralisée des tarifs des services publics locaux, de la fin de la gratuité des activités périscolaires (dont les études), de la baisse de 23 % en moyenne des subventions aux associations chambériennes et d'une chute de l'investissement municipal de 20%.

Dans le même temps où les emplois de policiers municipaux croissent et des dépenses importantes (1 600 000 euros) sont engagées par la ville pour le système de vidéosurveillance active et un super poste de contrôle intercommunal, les autres services muniicpaux (voirie, espaces verts, ...) voient fondre leurs effectifs.
Alors que les riches sont de plus en plus riches, alors que rien n'est fait pour lutter contre la fraude et l'évasion fiscales, alors que la réforme des impôts locaux est sans cesse reporté (la dernière révision générale des bases locatives date de 1970 !), alors que les dividendes des patrons des grandes entreprises explosent en même temps que le pouvoir d'achat des ménages stagne, la majorité municipale a pris des décisions qui vont toucher les classes moyennes et appauvrir les plus pauvres.
Comment dès lors s'étonner de l'effritement grandissant du lien social ? Car c'est bien la solidarité qui "fait société".

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